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David Deslauriers

Professeur chercheur

Originaire de la ville de Québec, j’ai grandi aux abords du fleuve Saint-Laurent où j’ai développé un intérêt pour la biologie et l’écologie des organismes aquatiques. Lors des étés durant mon baccalauréat en biologie à l’université Laval, j’ai eu la chance de travailler avec un pêcher commercial d’esturgeon et d’anguille basé à l’île d’Orléans. De cette expérience naquit le désir de partir une pisciculture d’esturgeon dans le but de produire le précieux caviar. Avec cette mentalité, je partis donc à St. John’s, Terre-Neuve, et plus précisément au Marine Institute afin d’y parfaire une formation avancée en aquaculture durable. Ce programme d’un an me convaincra que mon avenir se situait en recherche plutôt que dans l’industrie de l’aquaculture. Après avoir gradué, j’ai fait mon chemin vers Saint John, NB, pour y compléter ma maîtrise en biologie dans le laboratoire du Dr. James Kieffer à l’université du Nouveau-Brunswick.

 

Mon projet de recherche tentait d’explorer le comportement et la performance de nage de l’esturgeon à museau court, une espèce native du fleuve Saint John. Cette magnifique expérience me donna le goût de poursuivre mon cheminement académique au niveau doctoral, ce qui m’amena à déménager au Dakota du sud aux États-Unis pour étudier à South Dakota State University dans le laboratoire du Dr. Steve Chipps. Mon projet tentait de développer un modèle bioénergétique pour les jeunes stades de vie de l’esturgeon pâle dans le but d’estimer les paramètres de l’habitat nécessaire à la croissance et la survie de cette espèce menacée. Continuant sur le thème de l’esturgeon, j’ai effectué un stage post-doctoral dans le laboratoire du Dr. Gary Anderson à l’université du Manitoba afin de développer des méthodes optimales pour la pisciculture de conservation pour l’esturgeon jaune. Après deux ans de stage, je me suis fait offrir un poste de chercheur avec Pêches et Océans Canada. Ce poste, basé aussi à Winnipeg, m’amena aux quatre coins de l’Arctique canadien, et me permettra de travailler sur une panoplie de projet tout en pilotant mon propre laboratoire de recherche. Fort de cette expérience, et désireux de renouer avec mes racines québécoises, j’ai accepté le poste de professeur en écophysiologie des poissons à l’ISMER-UQAR en 2019.